Il était une fois… les jeux d’antan

Sapsiway, la marelle, Tina, kanet, sirandanes… Ces noms ne vous disent rien ? Avec la déferlante de l’Internet, qui s’est imposé partout dans le monde, les jeux d’autrefois sont tombés dans l’oubli. Nombreux sont les enfants du millénaire qui n’y ont jamais joué. Retour sur ces jeux traditionnels qui ont bercé l’enfance des plus chanceux.

La marelle

La marelle est sans doute le seul jeu traditionnel qui a passé l’épreuve du temps et a su se faire une place au soleil malgré la rude concurrence des consoles, de l’Internet et des téléphones portables. Pour y participer, il faut un minimum d’adresse. Le principe est de pousser à cloche-pied un palet dans des cases numérotées, tracées avec de la craie sur le sol. Il faut progresser au niveau des cases sans perdre l’équilibre et en conservant le palet dans les cases.

Tina

Il faut dire que les enfants rivalisaient d’ingéniosité dans le passé pour se tenir occupés. Surtout durant les vacances. Ils se débrouillaient donc avec ce qu’ils trouvaient à portée de main. Ainsi, quatre cailloux plats se transformaient en un jeu de dextérité. Il fallait envoyer les quatre cailloux en l’air et les rattraper avec les faire tenir sur dos de la main. Celui qui parvenait à tous les rattraper remportait la manche.

Jeu de billes (kanet)

Connaissez-vous la valeur des billes multicolores, appelées «kanet» ? Si vous posez la question aux enfants des années 80 ou 90, ils sauraient certainement la réponse. Car à l’époque, les billes avec lesquelles ils jouaient avaient une valeur qu’eux seuls pouvaient évaluer. Aujourd’hui encore, des billes sont vendues dans certaines boutiques. Si l’engouement n’est plus le même de nos jours, le jeu de billes affiche une solide résistance à la technologie.

Sapsiway

Très apprécié dans le passé, le sapsiway est aujourd’hui tombé dans l’oubli. Le principe du jeu était pourtant simple : garder en équilibre une boule fabriquée avec la chambre à air de bicyclette et de l’élastique. C’était comme jongler avec une balle de football. Toutefois, relever le défi était une autre paire de manches.

Cerf-volant

On ne vous parle pas des cerfs-volants achetés dans les magasins chinois. Mais plutôt de ceux fabriqués à la main avec du matériel disponible chez soi ou vendu dans la boutique du coin. Dans le passé, les enfants confectionnaient leur propre cerf-volant. Donnez-leur du papier mousseline ou de journal, de la ficelle, de la colle de farine mélangée avec de l’eau et du bâton de balai de noix de coco (appelé balié koko) et ils vous en fabriquaient un en deux temps trois mouvements. Une fois le tout assemblé, il fallait laisser la colle prendre avant de lancer le cerf-volant. Si la fabrication était artisanale, il fallait déployer des trésors d’imagination pour le sortir des arbres après une mauvaise manipulation. Mais ce sont ces petites mésaventures qui faisaient le charme du jeu.

Course de roues (« Paryaz larou »)

Le recyclage, ça existe depuis un moment déjà. Demandez aux enfants des années 80 et 90. Ils utilisaient les jantes de roues usagées pour faire des courses. Aidés d’un bâton en bambou ou d’aloès, ils se lançaient, dans la rue, dans une course folle vers la victoire. Celui qui parvenait à garder sa roue en mouvement jusqu’à la ligne d’arrivée remportait la course. Quelle jubilation à la ligne d’arrivée !

Sirandann

Les jeux d’antan n’étaient pas que matériel. Ils témoignaient de la culture des habitants et en assuraient la transmission orale. Les sirandann étaient investies de ce rôle. Ces devinettes, soupoudrées d’un soupçon de malice et de tendresse, testaient la connaissance des petits et grands de l’époque. Généralement basées sur la vie quotidienne à l’île Maurice, les sirandann requéraient un certain niveau de créativité. Testez vos connaissances :

  • Kan gran mama nwar sante, tou so piti blan danse ? Réponse : Marmit diri lar difé.
  • Mo get li, li get mwa ? Réponse : Laglas
  • Kot mo ale, li swiv mwa ? Reponse : mo lonbraz

Il y a d’autres jeux de l’époque, comme « sot lakord », « kouk kasiet », « telefonn », 1, 2,3 soleil et « boul kas kot », qui ont disparu du folklore mauricien au fil du temps. Afin que cet univers de jeux perdure, Resaplanet s’efforce de préserver cette culture d’un autre temps qui a marqué toute une génération.

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